Déterminez si votre député-e figure sur notre liste anti-choix. Si non, adressez-lui un courriel ou un appel téléphonique pour l’encourager à défendre publiquement le droit à l’avortement quand l’occasion se présente. S’il ou elle se trouve sur notre liste anti-choix, envoyez-lui un courriel ou donnez-lui un coup de téléphone pour exprimer votre désaccord avec sa tentative d‘imposer ses valeurs religieuses ou morales personnelles au public et à l’électorat. Demandez qu’il (ou elle) exerce plutôt sa fonction politique en protégeant les droits constitutionnels des Canadiennes.
Informez d’autres gens (vos ami-e-s, familles, collègues) en leur indiquant le lien à la page Web, « Liste des députés fédéraux anti-choix ». Demandez à ces gens de vérifier le point de vue de leurs représentant-es politiques et de mener des actions comme celles indiquées ci-haut.
Devenez
membre,
bénévole, ou offrez de l’aide financière à
un groupe pro-choix, ou à une clinique
d'avortement ou de planning
familial. Et demandez à vos ami-e-s de faire de
même.
Ecrivez
des
lettres à la rédaction de votre journal local
pour indiquer votre soutien aux droits
reproductifs, surtout en répondant aux articles ou aux lettres
qui dénotent un
préjugé anti-choix.
Participez
aux blogs
progressistes et pro-choix en envoyant de
l’information sur des nouvelles à propos de l’avortement et en
soutenant les
droits reproductifs.
Devenez
membre
de l’ARCC-CDAC et
inscrivez-vous à un de
nos listservs pour rester au courant des nouvelles sur les droits
reproductifs,
et visitez la page « engagez-vous
» de notre site.
Si
vous avez eu
un avortement, ne restez pas muette à ce sujet. Aidez à
effacer les tabous en
étant ouverte à propos de l’expérience, et invitez
d’autres femmes à en faire
de même. Vous pouvez partager votre récit sur ce
site Web.
Si
vous connaissez personnellement une femme qui a eu un avortement,
offrez-lui
votre soutien et votre compréhension, et encouragez-la à
témoigner de son expérience.
Soyez au courant de vos droits! L’accès à l’avortement libre et gratuit est un droit protégé au Canada par la constitution canadienne et par la Charte des droits et libertés. Cet accès fait partie de « la vie, la liberté et la sécurité de la personne » et de « la liberté de la conscience. » Vous ne devriez pas avoir à payer pour cette procédure, même dans une clinique privée, parce qu’un avortement est couvert et nécessaire médicalement dans tout le pays aux termes de la Loi canadienne sur la santé.